From composite building to partial figure: Variations in the teaching of Colin Rowe and Peter Eisenman

De la construction composite à la figure partielle: Variations dans l’enseignement de Colin Rowe et Peter Eisenman

Research output: Contribution to journalArticle

Abstract

This paper undertakes a comparative analysis of Colin Rowe (1920-1999) and Peter Eisenman’s (1932 -) studio teaching as a form of theoretical practice. It does this through examination of select studios undertaken under their respective direction at Cornell University and the Yale School of Architecture. Three propositions underpin the paper. First, that a close reading of Rowe’s teaching reveals a specific theoretical temperament at work. Second, the paper postulates that the latent force of Rowe’s teaching is still to be fully exploited. Third, the paper suggests that one possible legacy can be seen in the studio teaching of Eisenman, arguing that Eisenman’s teaching practice and the variations on certain devices and strategies deployed by Rowe can be taken as an instance of the latter’s transformative potential.
A series of questions are posed to address these propositions: Which kinds of architectural-urban problems did Rowe emphasize in his studio teaching? What concepts and composition devices were called up? What happens in the transmission and transfer through students, and the singular student of Peter Eisenman in particular? Through an analysis of their university studio teaching, the paper seeks to reveal instances of teaching practices that promote singular theoretical models, different problematics, and various composition strategies and devices which it is claimed are distinguished by their embrace of ambiguity, complexity, and multiplicity. The paper makes a contribution to scholarship on
the ideas and impact of Rowe’s teaching, revealing a generative latency largely ignored in secondary literature to date. It adds to studies of twentieth-century architecture education and opens a line of research around a little studied aspect of Eisenman’s practice. To the broader topic of Theoretical Legacy, the paper aligns with the second approach “Uses, evolution, and detours” examining the character and evolution in one strand of late twentieth century theoretical teaching.

Résumé
Cet article propose une analyse comparative de l’enseignement en studio de Colin Rowe (1920-1999) et de Peter Eisenman (1932 -) en tant que forme de pratique théorique. Pour ce faire, il examine certains enseignements de studio menés sous leur direction respective à la Cornell University et à la Yale School of Architecture. Trois propositions sous-tendent le propos. Premièrement, une lecture attentive de l’enseignement de Rowe révèle un tempérament théorique spécifique à son travail. Deuxièmement, nous postulons que la force potentielle de l’enseignement de Rowe doit encore être pleinement exploitée. Troisièmement, le papier suggère qu’un héritage possible peut être entraperçu dans l’enseignement en studio d’Eisenman, affirmant que sa pratique d’enseignement et les variations de certains dispositifs et stratégies déployés par Rowe peuvent être considérées comme un exemple de son potentiel de transformation.
Une série de questions sont posées pour répondre à ces propositions: quels types de problèmatiques architecturales et urbaines Rowe a-t-il mis en évidence dans son enseignement en studio? Quels concepts et dispositifs de composition ont été ici convoqués? Que se passe-t-il à travers la transmission et le transfert de ses enseignements à ses étudiants, et en particulier à l’élève Peter Eisenman? À travers une analyse de leurs enseignements en studio universitaire, le document tente de révéler des exemples de pratiques pédagogiques favorisant des modèles théoriques singuliers, différentes problématiques, et diverses stratégies et dispositifs de composition qui se distinguent par leur ambiguïté, leur complexité et leur multiplicité.
Le document apporte une contribution à la recherche sur les idées et l’impact de l’enseignement de Rowe, révélant une potentialité féconde largement ignorée dans la littérature secondaire à ce jour. Elle s’ajoute aux études sur l’enseignement de l’architecture du XXe siècle et ouvre une ligne de recherche autour d’un aspect méconnu de la pratique d’Eisenman. Au sujet plus large de l'héritage théorique, l'article s’inscrit dans le second axe, «Usages, évolution et détours» en examinant le caractère et l'évolution d'un enseignement théorique de la fin du XXe siècle.
Original languageEnglish
Pages (from-to)1-18
Number of pages18
JournalLes Cahiers de la Recherche Architecturale, Urbaine et Paysagere
Volume4
DOIs
Publication statusPublished - 2019

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